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                                                                        A la source :  dans la Bible

Si la dévotion à la Miséricorde a été remise en valeur par les apparitions du Christ à sainte Faustine au siècle dernier, cette spiritualité n’est pourtant pas récente : elle est inscrite dans Révélation. Dieu a manifesté sa Miséricorde par la création, par les alliances qu’il a conclues avec son peuple : l’histoire du salut est celle de la Miséricorde qui s’est penchée sur l’humanité blessée par le péché. Et il l’a manifestée en plénitude par l’incarnation de son Fils, sa mort sur la croix et sa résurrection. Jésus nous a en effet révélé le visage miséricordieux du Père en guérissant les malades, en accueillant les pêcheurs repentants, en laissant jaillir de son côté l’eau et le sang, signe du salut pour le monde.

Amour de Dieu pour notre misère

Ce qui caractérise la Miséricorde divine, le plus grand de tous les attributs divins, c’est qu’elle ne s’intéresse pas aux qualités de l’homme, mais au contraire à sa petitesse. Elle ne s’adresse pas d’abord aux bien-portants, mais aux faibles. "Il y a des faibles qui réclament de l’aide, pauvres de biens et riches de dénuement ; le Seigneur les regarde avec faveur, il les relève de leur misère" (Si 11,12). Tout ce qui nous renvoie à notre faiblesse, que ce soit nos misères physiques, psychologiques ou morales, attire la Miséricorde de Dieu. C’est pourquoi tous les faibles, et spécialement les plus grands pécheurs qui se reconnaissent humblement comme tels peuvent les premiers profiter de cet amour miséricordieux. "Que les plus grands pécheurs mettent leur confiance en ma miséricorde. Ils ont droit avant tous les autres à la confiance en l’abîme de ma miséricorde". (Petit Journal de sainte Faustine, 1146)

 

L’humilité et la confiance, moyen de puiser à la Miséricorde

La clef pour vivre de la Miséricorde est de reconnaître humblement sa misère, d’accepter de dépendre de Dieu et de lui faire confiance. La constatation de notre faiblesse doit augmenter notre confiance dans la miséricorde. "C’est donc de grand cœur que je me glorifierai de mes faiblesses, afin que repose sur moi la puissance du Christ. […] Car lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort" (2Co 12,10). Croire que nous sommes trop pécheurs ou trop enracinés dans le mal pour profiter de la Miséricorde vient de notre orgueil, et c’est le seul vrai obstacle aux merveilles que la miséricorde veut faire dans nos cœurs. "Toute âme qui croit et à confiance en ma Miséricorde, l’obtiendra" (Petit Journal, 419). Et cette confiance n’est pas seulement un sentiment intérieur, mais elle se concrétise par la fréquentation des deux grands sacrements de la miséricorde que sont la confession et l’Eucharistie. 

 

 

 

La miséricorde, ultime planche de salut pour l’humanité

"Je donne à l’humanité sa dernière planche de salut, c’est-à-dire le recours à Ma miséricorde". (Petit Journal, 997) Pourquoi est-ce la dernière planche du salut ? Parce que seule la Miséricorde peut se servir du mal sous toutes ses formes pour en tirer un bien. La Miséricorde divine ne se contente pas d’oublier le mal, mais elle le transforme. "La signification véritable et propre de la miséricorde ne consiste pas seulement dans le regard, fût-il le plus pénétrant et le plus chargé de compassion, tourné vers le mal moral, corporel ou matériel : la miséricorde se manifeste dans son aspect propre et véritable quand elle revalorise, quand elle promeut, et quand elle tire le bien de toutes les formes de mal qui existent dans le monde et dans l’homme". (Jean-Paul II, Dives in Misericordia n° 6). La miséricorde, c’est la victoire de Dieu sur le mal, ce que reflète bien le tableau où c’est Jésus ressuscité qui apparaît, et donc triomphant du mal. 
C’est pour proposer au monde cette ultime planche de salut que Jésus a tant insisté auprès de sainte Faustine pour qu’elle répande la dévotion à la miséricorde.

 

                                                                                                Les dévotions à la Miséricorde

 

Parmi les demandes du Christ à sainte Faustine, on peut relever quatre pratiques:

 

La première est  la fête de la Miséricorde. Jean-Paul II a répondu à cette demande en déclarant le premier dimanche après Pâques "Dimanche de la Miséricorde". Cette fête de la Miséricorde est précédée par une neuvaine à la Miséricorde, dictée par Jésus à sainte Faustine.

 

La deuxième grande pratique de la Miséricorde est  la vénération du tableau. Dessus, on peut voir deux rayons sortir du côté du Christ, l’un pâle et l’autre rouge. "Le rayon pâle signifie l’eau qui justifie les âmes ; le rayon rouge signifie le sang, qui est la vie des âmes" (Petit Journal 299). En dessous se trouve l’inscription "Jésus, j’ai confiance en Toi".

 

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La troisième est l'heure de la miséricorde.Chaque jour à trois heures, chacun est invité à se recueillir selon ses possibilités, pour se souvenir qu’à cette heure, la miséricorde fut répandue sur le monde entier.

 

 

 

Enfin, la dernière pratique est le chapelet de la miséricorde, à réciter spécialement pour les agonisants

 

 

 

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